DIDIER DESCHAMPS

DIDIER DESCHAMPS
Platon a développé toute une philosophie des Idées. Selon lui, les Idées sont la vraie réalité, celle dont dérive l'être des choses dans le monde ; elles sont donc permanentes. Notre pensée implique un niveau qui ne provient pas de l'expérience, mais qui va influencer notre perception de l'expérience. L'expérience en effet ne nous permet pas d'atteindre l'absolu des Idées. Notre connaissance des Idées provient de ce que Platon appelle la réminiscence. Selon Platon, notre âme perd à sa naissance le clair souvenir des Idées. Le « je sais que je ne sais rien » de Socrate est ainsi un « Je sais que j'ai oubl » chez Platon la connaissance vraie n'existe qu'au niveau des Idées. L'homme, quant à lui, se tient dans l'entre-deux, puisque même les alités empiriques appartiennent au domaine de l'approximation.








# Posté le jeudi 20 septembre 2007 17:20
Modifié le vendredi 21 septembre 2007 02:28

Le fast-food répresente t-il un danger pour notre santé ?

Le fast-food répresente t-il un danger pour notre santé ?
LE MONDE n'est plus aux regroupements iologiques, artistiques et stylistiques. La coexistence sur une même sne d'artistes d'origines et de langages très divers rend l'appréhension de l'art de plus en plus complexe. Comment cerner au mieux la création la plus actuelle ? Les manifestations qui s'ouvrent en cascade rivalisent d'ingéniosité pour y répondre. À commencer par la Biennale de Lyon (du 19 septembre au 6 janvier, www.biennale-de-lyon.org) dont les concepteurs, Sphanie Moisdon et Hans Ulrich Obrist, innovent en demandant à d'autres commissaires internationaux - une cinquantaine, tous pionniers dans leur genre - d'inviter l'artiste qui leur semble essentiel dans le contexte de la décennie en cours.


Faisant la part belle aux jeunes artistes français et à la vidéo, si absente de la Biennale de Venise, le projet de cette 9e édition est « celui d'un livre d'histoire écrit à plusieurs » pour une Histoire d'une décennie qui n'est pas encore nommée, en se fondant sur la structure d'un grand jeu dans lequel interviennent 60 joueurs du monde entier. Tout aussi soucieux de réinventer une manière de dire, de créer et de s'exposer, Marc-Olivier Wahler, directeur du Palais de Tokyo, inaugure avec le Suisse Ugo Rondinone, une rie d'expositions conçues par les artistes pour rompre avec la « vision classique » d'un commissaire d'exposition.


E
n donnant carte blanche à ce créateur de labyrinthes dont les installations sont autant de paysages où se perdre qui stabilisent nos perceptions et chamboulent nos certitudes, The Third Mind (du 27 septembre au 3 janvier, www.palaisdetokyo.com) unit les artistes qui l'obdent et les oeuvres qui l'ont nourri pour entrer dans le cerveau d'Ugo Rondinone. Un biais idit de recoupements, de correspondances et de passerelles esthétiques pour mieux comprendre le processus de création de ce plasticien metteur en scène qui travaille à des espaces visuels, sonores et linguistiques multiples. Dans ce voyage mental à énigmes, chaque salle a sa logique propre, loin de la raison, avec les oeuvres de 31 créateurs reconnus mais aussi oubliés. D'Urs Fischer à Jay DeFeo, en passant par Ronald Bladen, Emma Kunz, Paul Thek ou Robert Gober et ses éviers troubles.



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# Posté le lundi 17 septembre 2007 10:07
Modifié le lundi 17 septembre 2007 10:42

À la Saint Didier, mouche toi l'nez

À la Saint Didier, mouche toi l'nez
Le petit train
S'
en va dans la campagne
Va et vient
Po
ursuit son chemin
S
erpentin
D
e bois et de feraille
Ro
uille et vert de gris
S
ous la pluie

Il
est beau
Quand le soleil l'enflamme
Au couchant
à
travers champs

Les chapeaux
Des paysannes
On
dulent sous le vent
Apeurées
P
arfois jusqu'aux larmes
En
rêvant à leurs amants

L'avoine est déjà germée
A
s-tu rentré le blé?
Cette année les vaches ont fait
D
es hectolitres de lait

Petit train
t'en vas-tu?
Tr
ain de la mort
Ma
is que fais-tu?
Le referas-tu encore?

Personne ne sait ce qui s'y fait
Personne ne croit
Il
faut qu'ils voient
Mais moi je suis quand même

L
e petit train
Dan
s la campagne
Et
les enfants?
Les
petit train
Dans la montagne
Les
grands-parents
Petit train
Co
nduis-les aux flammes
à
travers champs

Le
petit train
S
'en va dans la campagne
Va
et vient
Poursuit son chemin
Serpentin de bois, de feraille
Marron et gris
S
ous la pluie

Rev
erra-t-on
Une autre fois
P
asser des trains
Comme autre fois?
C
'est pas moi qui répondra

Personne ne sait
Ce
qui s'y fait
Personne en croit
Il
faut qu'ils voient
Mais moi je suis quand même là

P
etit train
t'en vas-tu?
Tr
ainer la mort
Mais que fais-tu?
L
e referas-tu encore?

Re
verra-t-on une autre fois
Passer des trains comme celui-là?
C'
est pas moi qui répondra

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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 04:17
Modifié le lundi 17 septembre 2007 09:58

Je ne suis pas parisienne Ça me gêne Ça me gêne

Je ne suis pas parisienne Ça me gêne Ça me gêne
GORGIBUS
Que m
armottez-vous là petite impertinente,
Vo
us prétendez choquer* ce que j'ai résolu,
Je n'a
urai pas sur vous un pouvoir absolu,
5
Et par sottes raisons votre jeune cervelle
Vou
drait régler ici la raison paternelle.
Q
ui de nous deux à l'autre a droit de faire loi,
À votre avis, qui mieux, ou de vous, ou de moi
Ô
sotte, peut juger ce qui vous est utile!
10
Par la corbleu*, gardez d'échauffer trop ma bile,
Vous p
ourriez éprouver sans beaucoup de longueur
Si mo
n bras sait encor montrer quelque vigueur.
Votre
plus court sera Madame la mutine,
D'acc
epter sans façons l'époux qu'on vous destine.
1
5 J'ignore, dites-vous, de quelle humeur il est,
Et do
is auparavant consulter s'il vous plaît.
Informé
du grand bien qui lui tombe en partage,
Dois-je
prendre le soin d'en savoir davantage,
Et cet époux ayant vingt mille bons ducats*,
20
Pour être aimé de vous doit-il manquer d'appas.
Allez
tel qu'il puisse être avecque cette somme,
Je v
ous suis caution qu'il est très honnête homme.

CÉLIE
Hélas!



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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 03:52
Modifié le mercredi 05 septembre 2007 04:27

Votre diététicien sur le net

Le h aspiré décrit deux concepts :